Préambule

Ceux et celles qui ont eu la chance de séjourner quelques temps en Afrique n’en reviennent pas tout à fait les mêmes. La beauté de ses paysages, la richesse de sa flore et de sa faune s’impriment pour toujours dans les mémoires. Mais ce qui marque le plus l’esprit du voyageur, ce sont les peuples d’Afrique, aussi divers et aussi différents les uns des autres, unis cependant par des traits de caractères et des valeurs communes.

Peuples faits d’hommes, de femmes, de vieillards et d’enfants toujours souriants, accueillants, aimables et serviables, animés d’un courage et d’un optimisme indéfectibles malgré des conditions de vie qui scandalisent nos consciences d’occidentaux nantis. Peuples où les valeurs que nos sociétés modernes semblent avoir perdues sont encore bien vivantes : l’hospitalité, l’esprit de famille, la foi, la confiance dans la vie, le respect dû aux anciens.
La mondialisation a ceci de positif : elle interdit désormais à tout être humain d’être ignorant du sort de ses semblables vivants à l’autre bout du monde. Elle créée des liens interactifs entre tous les peuples de la Terre et elle génère des solidarités qui font par exemple, qu’un paysan breton ne peut rester indifférent à la situation d’un paysan béninois ou camerounais.

Beaucoup de problèmes socio-économiques et politiques mondiaux ne trouveront leurs solutions que lorsque les niveaux de vie respectifs des peuples du Nord et des peuples du Sud trouveront un certain équilibre. En attendant, un homme de cœur ne peut rester les bras croisés devant les différences criantes qui perdurent aujourd’hui. D’un côté, des pays riches où règnent l’hyper consommation et le gaspillage, de l’autre, des pays où manquent encore ce qui nous apparaît à nous, comme indispensable à la dignité humaine.

C’est pour contribuer à établir cet équilibre que des associations telles que AFCIH voient le jour et œuvrent avec l’espoir qu’un jour, tous les hommes pourront vivre heureux sur la terre qui les a vus naître. »

AFCIH - © 2015 Tous droits réservés